Photo : G.Vieille, Ville de Besancon
Grand Kursaal
Place du Théâtre, Besançon
A partir de 1890, Besançon se dote d’un ensemble thermal comprenant des bains, une salle de spectacle, un casino, un restaurant et un hôtel.
Dans ce contexte de développement thermal et touristique, madame Pellegrin, veuve du gérant du Casino du jardin, populaire café-concert des années 1880, décide, en 1892 et 1893, d’acquérir le terrain de son établissement, de le faire raser et de le remplacer par une construction neuve destinée à accueillir une brasserie et un cirque : le Kursaal, achevé en décembre 1893.
« Ce mot, venu de l’allemand, signifie littéralement salle de cure et, par extension, lieu de distraction des curistes dans une ville d’eau. Le terme a été très en vogue à la fin du XIXe siècle dans l’Est de la France, en Suisse, en Allemagne et Italie du Nord. » (Moniteur des travaux publics, 1982)
La grande salle de concerts et de spectacle divers comme le cirque est surmontée d’une coupole sur un tambour polygonal percé de baies et décoré de personnages et accessoires de cirque mêlés à des masques grotesques et à des motifs antiquisants, œuvre du Lyonnais L. Bardey. En février 1895, madame Pellegrin n’arrivant pas à rembourser les intérêts annuels de ses emprunts, les bâtiments sont saisis et vendus à la ville de Besançon.
Le Kursaal a été restauré une première fois en 1953 puis de nouveau entre 1979 et 1982.
© Pascal Brunet, avril 2007
Place du Théâtre, Besançon
A partir de 1890, Besançon se dote d’un ensemble thermal comprenant des bains, une salle de spectacle, un casino, un restaurant et un hôtel.
Dans ce contexte de développement thermal et touristique, madame Pellegrin, veuve du gérant du Casino du jardin, populaire café-concert des années 1880, décide, en 1892 et 1893, d’acquérir le terrain de son établissement, de le faire raser et de le remplacer par une construction neuve destinée à accueillir une brasserie et un cirque : le Kursaal, achevé en décembre 1893.
« Ce mot, venu de l’allemand, signifie littéralement salle de cure et, par extension, lieu de distraction des curistes dans une ville d’eau. Le terme a été très en vogue à la fin du XIXe siècle dans l’Est de la France, en Suisse, en Allemagne et Italie du Nord. » (Moniteur des travaux publics, 1982)
La grande salle de concerts et de spectacle divers comme le cirque est surmontée d’une coupole sur un tambour polygonal percé de baies et décoré de personnages et accessoires de cirque mêlés à des masques grotesques et à des motifs antiquisants, œuvre du Lyonnais L. Bardey. En février 1895, madame Pellegrin n’arrivant pas à rembourser les intérêts annuels de ses emprunts, les bâtiments sont saisis et vendus à la ville de Besançon.
Le Kursaal a été restauré une première fois en 1953 puis de nouveau entre 1979 et 1982.
© Pascal Brunet, avril 2007