A la suite de la seconde conquête de Besançon par Louis XIV (1674), l’archevêque créa dans la ville une institution destinée à faire rentrer dans le droit chemin les « brebis égarées », pour « donner une retraite aux femmes et filles qui sont dans la résolution d’abandonner la vie licencieuse et impudique dans lesquelles elles ont vécu du passé et même celles qui sont dans le danger de perdre leur pudicité ».
Le monastère fut construit sur les plans de l’architecte Aillet dès 1709 et chapelle sur ceux de Nicolas Nicole à partir de 1739. Cette magnifique chapelle de plan centré n’est pas sans rappeler l’actuel Institut (Louis Le Vau, Paris, 1662) ou la Trinité de Salzbourg (Fischer von Erlach, 1707). Les statues des Evangélistes sont l’œuvre du comtois Michel Devosge (1763) et les toiles sont de Nicolas Jollain. Une grande partie des décors intérieurs récemment restaurés ne datent que du Second Empire, les tonalités de faux marbres originels étant blancs et gris.
© et crédit photo Pascal Brunet
Le monastère fut construit sur les plans de l’architecte Aillet dès 1709 et chapelle sur ceux de Nicolas Nicole à partir de 1739. Cette magnifique chapelle de plan centré n’est pas sans rappeler l’actuel Institut (Louis Le Vau, Paris, 1662) ou la Trinité de Salzbourg (Fischer von Erlach, 1707). Les statues des Evangélistes sont l’œuvre du comtois Michel Devosge (1763) et les toiles sont de Nicolas Jollain. Une grande partie des décors intérieurs récemment restaurés ne datent que du Second Empire, les tonalités de faux marbres originels étant blancs et gris.
© et crédit photo Pascal Brunet